L’essence est au pouvoir

« Culture & Internet : faut-il avoir peur de la gratuité ? »

Posted: mai 18th, 2009 | Author: | Filed under: Politique Culturelle | Tags: , , , | No Comments »

troubadour

La gratuité est une question de fond qui se pose à nous quant à Internet et quant à l’accès à la culture.

Quand les premiers réseaux militaires et universitaires ont été conçus dans les années 70 et que le protocole http a été arrêté en 1989, on ne pouvait pas imaginer que ce système d’information allait être un choc aussi énorme que l’invention de Gütenberg en 1434. Internet est une révolution industrielle profonde qui touche toute la société et toutes les activités, industrielles ou artisanales. Si on s’engage dans une fiction totale, on peut imaginer un écroûlement des moyens nécessaires aux artistes, journalistes, écrivains, scénographes, dramaturges, etc. pour travailler et connaître un monde où la création ne connaîtrait que l’économie du « chapeau ».

En effet, seuls les artistes pouvant monétiser le « live », les musiciens, les comédiens, les plasticiens, les acteurs de théâtre…, pourront continuer de se développer, même si l’emprise de Clear Channel avec sa filiale Live Nation, bientôt fusionnée avec Ticketmaster, verra une nouvelle major mondiale s’imposer dans les pays où une économie standardisée existe. Ainsi un réseau publicitaire, Clear Channel, succèdera aux majors du disque, par ailleurs elles mêmes anciennes filiales de fabricants de matériels électriques (Philips devenue Universal, CBS ou RCA ex filiale d’Edison…).

Toute l’architecture du copyright et du droit d’auteur à la française, qui a connu une extension aux droits voisins du droit d’auteur par la loi Lang de 1985, destinée à reconnaître aux interprètes, crédités ou pas,et aux producteurs à monétiser un « droit de suite » sur les œuvres, va disparaître irrémédiablement. Une mutation est à engager, similaire aux années 1930 où les constructeurs de matériels électriques créaient des réseaux radios et avaient besoin de garnir leurs ondes de musique.

Le futur du business, c’est de vendre moins de chaque produit, mais plus de produits diférents” affirmait Chris Anderson. La théorie de la Longue Traîne de Chris Anderson a été analysée par Daniel Kaplan (FING) dernièrement (voir article d’Internet Actu), le constat est quelque peu négatif : l’augmentation de l’offre de contenus culturels via les différents systèmes de distribution n’induit pas une augmentation notable de moyens aux artistes. L’idéal qui prévalait il y a quelques années s’écroûle : ce sont encore les mêmes « meilleures ventes » qui prévalent sur le net…

Même si l’ouverture aux contenus induite par Internet n’est pas toujours gratuite, la gratuité est peut-être le phénomène véritable généré par la révolution technique des NTIC (nouvelles techniques de l’information et de la communication) et que le projet de loi « Création et Internet » du Gouvernement vise à juguler avec la « Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet ».

HADOPI, et les débats qui ont accompagné cette indispensable mesure de protection des créateurs et des industries culturelle, du divertissement et de l’information menacés, ont mis en évidence le développement exponentiel d’un phénomène populaire et massif : l’accès gratuit aux « contenus ». C’est d’ailleurs très traumatisant de réduire des siècles d’Humanité par le terme « contenu »… Concomitant de la révolution Internet et l’accès instantané aux données les plus diverses, la gratuité est pour certains  synonyme absolu de liberté dans un monde ouvert aux échanges mondialisé et individualisés. Pour preuve, cet article donnant les dix antidotes à Hadopi. Pour d’autres, au contraire, elle constitue la plus grave menace jamais encourue par la communauté des créateurs de contenus, notamment musicaux et audiovisuels. La gratuité, ou plutôt le non contrôle des échanges de fichiers, sonnerait ainsi le glas de filières culturelles, aussi bien celle des grands groupes mondialisés que des acteurs indépendants.

Le Colloque du Parti Radical annoncé ci dessous propose un état des lieux de la situation pour les éditeurs de contenu confrontés au phénomène de la gratuité dans une première partie et posera  les bases d’une vraie réflexion prospective dans sa deuxième partie. Entre Égalité et Liberté, il est important de réfléchir à l’incidence des nouveaux comportements, du « pair au pair » ou « peer to peer » aux techniques d’utilisation les plus cyniques, désormais indissociables des nouvelles générations. Cette Convention réunit les experts et les acteurs ciblés avec une question simple : après Hadopi, quelle nouvelle régulation pour garantir la liberté et les droits de chacun sur les nouveaux supports ?

salle-colbert

CONVENTION NATIONALE PARTI RADICAL

« Culture et Internet : faut-il avoir peur de la gratuité ? »
Jeudi 28 mai 2009

Salle Colbert – Assemblée Nationale
126, rue de l’Université (place du Palais Bourbon), 75007 Paris

PROGRAMME

Organisée sous l’égide de la Commission des Affaires culturelles présidée par Marcel RUBY

Animation par Henri MAUREL, fondateur et Président d’honneur de radiofg.com

I/ « Musique, cinéma, propriété intellectuelle : quand Internet m’a tué ? » :

9h 30 : Mot d’accueil par un représentant de la Commission des affaires culturelles,

9h45- 10h00 : Intervention de Bernard MIYET, Président du Directoire de la SACEM,

10h00-10h15 : Intervention de Pascal ROGARD, Directeur Général de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques)

10h15-10h30 : Intervention de Bertrand GIE, Directeur des Nouveaux médias pour Le Figaro

10h30-10h45 : Intervention de Michel THIOLLIÈRE, Sénateur de la Loire, rapporteur du projet de loi HADOPI

10h45-11h15 : Débat avec la salle

II/ « culture et Internet : de la révolution technique à la révolution économique »

11h15-11h30 : Introduction générale par le sociologue Stéphane HUGON

11h30-11h45 : Etat des lieux de l’offre légale et évolution des modèles économiques : intervention de Xavier FILLOL, responsable de la commission Musique en Ligne du Geste

11h45-12h00 : Intervention de Jérôme GIUSTI, Avocat, spécialiste en droit de la propriété intellectuelle

12h00 – 12h15 : Intervention de Martin ROGARD, Vice-président de DAILYMOTION.

12h15- 12h30 : Intervention de Christine ALBANEL, Ministre de la Culture et de la  Communication

12h30 :     Clôture par Laurent HENART, ancien Ministre, Député de Meurthe-et-Moselle, Président de la Réunion des Opéras de France

PARTI RADICAL – 1, Place de Valois, 75001 Paris
http://www.partiradical.net/
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Hadopi, Love will tear us apart !

Posted: avril 15th, 2009 | Author: | Filed under: Politique Culturelle | Tags: , , , , , | No Comments »
Extrait du film Control sur Joy Division

Extrait du film Control sur Joy Division

Mon amie Mrs Blythe, en mission à San Francisco, entre brume et Silicon Valley, m’a « blippé » amoureusement d’un des plus beaux titres du rock, cette perle mélancolique de Joy Division et m’a donné envie de disserter sur le rejet du projet de loi Hadopi.

Hadopi ? Comment voulez vous qu’une loi nationale règle un début du quart du huitième du problème du modèle économique de la musique (et du cinéma) à l’heure du Net ? Les gens se passent de la musique entre SF et Paris sans se soucier des humeurs de l’industrie culturelle française, dont la Sacem et syndicats d’artistes. Donc, oui, « love will tear us apart » ! L’amour de la musique séparera la graine de l’ivraie, seuls les acteurs résolus et malins resteront, les majors, conseillées par des chefs de produits issus de l’agro-alimentaire, sombrent avec les fonds de pension US. Ce sont les affichistes (Clear Channel/Livenation/Ticketmaster) qui reprennent progressivement le flambeau.

Rejet du projet de loi sur la création sur Internet/ Hadopi
envoyé par LCP-AN

Jeudi 9 Avril, le projet de loi Hadopi ou « Création et Internet » n’est pas adopté en fin de « première lecture » (ou lecture accélérée plutôt puisque le texte a fait deux navettes entre le Sénat et l’Assemblée Nationale tout en restant en 1ère lecture, allez savoir) !

Coup de théâtre : Frédéric Lefèbvre déjeûnait en pensant que le texte serait adopté par les députés de la majorité, mais ceux ci étaient en nombre inférieur à ceux de l’opposition, rejoints par deux députés sécessionnistes de la Majorité Présidentielle.

Une loi mal pensée et mal travaillée ne donne jamais une bonne loi, pourrait on penser, mais peut être est ce tout simplement une (petite) claque au Château ? L’absence de députés de la majorité en nombre suffisant est une claque. Le projet de loi est représenté dès le 28 avril et sera voté de toute façon, sauf « 6 février 1934″ monté par les anti-hadopistes… Le compte rendu des débats lors de la séance de ce jeudi 9 avril synthétise bien les arguments des uns et des autres.

L’Happening Juridique organisé par les sémillants avocats de 11 100 34 a démontré une fois de plus que rares sont les politiques à essayer de reconnaître au Net un statut public, Dionis du Séjour et Christian Paul en font partie, que les utilisateurs experts ou malins du Net sauront se déjouer d’Hadopi pour masquer leur adresse IP (Jean-Michel Planche) et que des recours gracieux et administratifs autoriseront les « contrevenants » à résister à cette autorité non judiciaire qu’est Hadopi.

Hadopi n’est pas une solution, mais un cataplasme pour retarder la mort des acteurs de l’industrie culturelle française de quelques années. Cette loi n’est pas totalement mauvaise, puisque demandée par les reprèsentants de la filière culturelle et votée par tous les députés, dont PS, en début d’examen à l’Assemblée Nationale.

Hadopi oppose les intérêts des 25 millions et plus de foyers utilisateurs d’Internet aux acteurs de la musique et du cinéma. Le rôle du politique est de faire un choix et de changer d’avis quand c’est opportun, en attendant qu’une solution internationale sur l’économie de la culture à l’heure du Net voit le jour véritablement. Mais peut être que les organisations internationales ont d’autres sujets prioritaires (économie, aide aux pays en développement, nucléaire, environnement…) ?

Le rejet d’Hadopi a fait une vicitime collatérale : le statut d’éditeur de presse en ligne proposé par Jean Dionis du Séjour ! Quelle bonne idée de bon sens, comment se fait ce que les États Généraux de la Presse n’y aient pas pensé ? Normal, ils étaient plus occupés à savoir comment sauver leur peau que de statuer sur une évidence : Internet est un média. Fichtre, fallait chercher…


Grand Sondage Hadopi

Posted: mars 25th, 2009 | Author: | Filed under: Politique Culturelle | Tags: , , | No Comments »

Grâce à Pixule, je fais mon sondage pour les besoins du débat Happening Juridique.

Ce même sondage est posté sur mes profils Facebook & MySpace, vive l’embeddage !


From Hadopi To Ahdopi : Happening Juridique + La Chambre À Air

Posted: mars 23rd, 2009 | Author: | Filed under: Music, Politique Culturelle | Tags: , , | No Comments »

happeningjuridique8

Happening Juridique + La Chambre À Air

Le projet de loi Hadopi sera examiné à partir du lundi 30 mars à 21h30 à l’Assemblée Nationale. Le projet de loi est programmé en urgence par le Gouvernement, suite à son adoption par le Sénat en première lecture, et l’adoption aura lieu vraisemblablement avant le 9 avril.

Afin d’éclairer la lanterne des Internautes et justiciables, les avocats du cabinet 11 100 34 proposent une nouvelle édition de l’Happening Juridique, mise en procès de questions de droit ayant trait au Net.

PeopleAtWork s’associe avec 11 100 34 Avocats Associés & La Controverse pour servir la promotion de cette soirée spéciale dédiée aux résistances à Hadopi et à la prospective sur la Création & Internet :

20h Happening Juridique, mise en procès par Jérôme Giusti & Serge Vatine avec:

Christian Paul, député PS; Jean Dionis du Séjour, député Nouveau Centre; Carole Gay, responsable des affaires juridiques et règlementaires de l’AFA (Association Française des fournisseurs d’Accès à internet); Jean-Michel Planche, Net entrepreneur, co-fondateur et Président de Witbe.

21h30 From Hadopi To Ahdopi : émission radio depuis la Cantine animée par Xavier Faltot & Christophe Vix-Gras avec:

Xavier Filliol, Président de la Commission musique du Geste ; Francis Parny, Vice Président en charge de la Culture et des NTIC de la Région Ile de France & élu (PCF).

La Chambre À Air logoRadio Campus Paris

11-100-34_logo

Clip d’annonce de La Chambre À Air spéciale « From Hadopi To Ahdopi », émission radio réalisée depuis la Cantine animée par Xavier Faltot & Christophe Vix-Gras, diffusée sur Radio Campus Paris et castée sur ahdopi.fr


FROM HADOPI TO AHDOPI
envoyé par leparisdelaculture

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Tout en bas de cette page, vous pouvez consulter 1h30 de reportages de La Controverse. Ce même player vidéo diffusera les débats du mercredi 1er avril.

Pour aller plus loin :

Dossier de l’Assemblée Nationale

Dossier Sénat

Infos pratiques:

Mercredi 1er Avril 2009 – 19h30 / 23h

La Cantine

151, rue Montmartre / 12 Passage des Panoramas

75002 Paris – M° Grands Boulevards

Direct sur Radio Campus Paris 93.9 FM Paris

Infos sur Happening Juridique

Vidéos : 1h30 par La Controverse pour alimenter le débat l’émission La Chambre À Air spéciale Happening Juridique (from ahdopi.fr)

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.


Pour ou contre le projet de loi Hadopi ?

Posted: novembre 11th, 2008 | Author: | Filed under: Music, Politique Culturelle | Tags: , , , , , , | No Comments »

Source : http://filtragedunet.blogspot.com/

Le projet de loi Hadopi ou « projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet » a été présenté en conseil des ministres le 18 juin 2008 par la ministre de la Culture & de la Communication Christine Albanel et suit depuis cette date un examen parlementaire classique. Cependant il a failli partir en sucette au Sénat par des amendements révélant les craintes qu’un organisme non judiciaire ait la possibilité d’imposer des amendes et des fermetures d’accès à Internet sans le concours de juge. Le même scénario que la loi DADVSI (Droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information) aurait pu se produire, ce qui eût été fâcheux pour le Gouvernement. La France est très en retard sur l’adaptation de la Loi à la réalité numérique, ces contre-temps parlementaires révèlent une certaine dichotomie.

Le projet de loi HADOPI a pour objet de mettre en place un système de riposte graduée contre le téléchargement illégal et de créer un fichier national des contrevenants, sous la responsabilité d’une nouvelle autorité administrative indépendante dénommée Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI).

Cela ne fait que créer une « autorité indépendante » de plus au service du Ministère de la Culture & de la Communication. Parmi celles ci, on peut compter le CSCPLA (Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique) ou le CSMA (Conseil Supérieur des Musiques Actuelles). La Hadopi aura un rôle très important dans la lutte contre les contrefaçons et aura à charge de gérer toutes les infractions constatées sur le territoire national. De plus, elle sera en contact direct avec les citoyens, un peu comme les commissions départementales sur le sur endettement personnel.

Souce : http://filtragedunet.blogspot.com/

Hadopi est une loi faite sur mesure pour protéger les ayant droits des œuvres audiovisuelles (musique et cinéma) du « piratage », cette pratique fort répandue depuis l’avènement du haut débit qui consiste à se procurer gratuitement des œuvres assujetties au droit d’auteur et donc au CPI (Code de la Propriété Intellectuelle).

Il existe un débat qui ignore les clivages partisans sur l’opportunité des mesures préconisées par cette loi, et qui se veut une « amélioration » de la peine de 300 000 € qu’un contrevenant au CPI peut se voir infligé.

Ce projet de loi a été mis en scène sous la forme d’un happening juridique et a fait l’objet d’un débat public le jeudi 16 octobre 2008, organisé par La Cantine et le cabinet 11.100.34 AVOCATS ASSOCIES (Lucile Brandi-Sommerer, Jérôme Giusti et Serge Vatine).

Participaient à cet évènement :
- Xavier Filliol, co-président de la commission musique du GESTE,
- Frédéric Goldsmith, délégué général de l’APC,
- Simon Istolainen associé dirigeant de MyMajorCompany,
- Hervé Rony directeur général du SNEP et
- Jérémie Zimmerman, co-fondateur de La Quadrature du Net.

Vous pouvez maintenant visionner cet happening juridique. Il vous est présenté en 5 parties.

Consultez également le blog http://happeningjuridique.wordpress.com/ et postez votre avis.


HADOPI « Pour ou contre ? » 1ère partie, présentation du débat
envoyé par Gzustz

Si vous êtes :

CONTRE : Jaimelesinternautes ou Filtrage du Net
POUR : Jaimelesartistes


La Musique, c’est pas gratos ! L’Anniversaire
envoyé par S-P-P-F

La vidéo ci dessous fait partie d’une campagne d’information virale lancée par la société civile des producteurs phonographiques indépendants (SPPF). Qu’en penser ? Est ce que ça va changer quelque chose ?
Il faudrait, comme l’affirment les tenants de la « longue traîne », qu’une partie des utilisateurs de fichiers audiovisuels soient conquis par les artistes découverts grâce à l’écoute en stream ou par le téléchargement et en deviennent consommateurs.
L’économie de la musique enregistrée tient désormais dans la vente de tickets de concert, en achat de supports premiums, comme des CDs améliorés, et de produits dérivés, etc. On ne pourra pas revenir en arrière, sauf catastrophe mondiale qui couperait tous les réseaux Internet et hertziens. Alors, valoriser aux yeux des internautes le travail que nécessite toute création d’oeuvre de l’esprit (pour reprendre la définition juridique) est tout à fait louable moralement, éthiquement et humainement. « Télécharger une chanson prend 20 secondes, la créer prend 20 jours » : présenter la chose ainsi reviendrait à ramener le problème du téléchargement autrement.
Peut être que si les « pirates » (bouh bouh les méchants !) avaient conscience de nuire à des semblables, ils n’auraient pas l’ignorance des petites gens qui n’ont que faire des problèmes des puissants ou reprèsentants d’organismes désuets et d’arrière garde. Malheureusement, la DADVSI ou la HADOPI sont l’expression d’une industrie qui refuse de voir que le monde a changé.