Henri Maurel est parti danser avec les anges

Et si on changeait la Techno Parade

Posted: décembre 27th, 2011 | Author: christophe | Filed under: Music | Tags: , | No Comments »

A Technopol, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées !


Un Étrange Printemps pour Henri Maurel

Posted: mars 16th, 2011 | Author: christophe | Filed under: Nightlife | Tags: , | No Comments »

Plus le temps passe, plus l’absence d’un être cher se constate au quotidien. On ne peut plus l’appeler à tout bout de champs, demander les conseils si précieux dans les moments délicats ou aller « en ville » (expression usitée par celles et ceux qui aiment la campagne…). Tout ce qu’on peut faire est de positiver et d’imaginer d’être à la hauteur en agissant comme cette personne aurait aimé. C’est pourquoi la dédicace de la nouvelle édition de l’Etrange Printemps a été proposée par l’équipe organisatrice de manière spontanée.

Lieu de la soirée : La Machine du Moulin Rouge, 90, Boulevard de Clichy, 75018 Paris

Pour en savoir plus.

Félicitations à Ownimusic pour son implication éditoriale et militante.


La croisière s’amuse

Posted: novembre 19th, 2010 | Author: christophe | Filed under: Nightlife | Tags: , , , | No Comments »

(c) Laure Vandeninde - 06 34 09 86 54 - laure@vandeninde.fr

Les Croisières Électro, le musée virtuel et musical sur Seine produit par Technopol dans le cadre des Nuits Capitales, ont été une expérience des plus positives. Le projet a été mené rapidement (en moins de deux mois !) alors qu’une telle production requiert au moins six mois. Il faut se poser tant sur l’aspect artistique que sur les questions techniques. Néanmoins, grâce à l’enthousiasme d’Henri Maurel, Technopol a accepté de produire le projet proposé par Matthieu Jaussaud et initié par Laurent Queige, directeur de cabinet de Jean-Bernard Bros, adjoint au Maire de Paris en charge du Tourisme et des Médias Locaux.

Les Croisières Électro ont réuni les labels Tigersushi, Trax Magazine, Lola (ex Freak n’Chic) et Record Makers. Ma belle sœur (Jessica Diomède) a eu la bonne idée de motiver Record Makers, qui nous a offert un live de qualité, à savoir Turzi Live Experience, que vous pouvez rapidement apprécier en vidéo.

Turzi Live Experience from CVIXGRAS on Vimeo.

Romain Turzi réussit l’exploit de déplacer ses machines analogiques partout, même sur un bateau. La croisière fut d’une sérénité totale, un avant-goût du désert au beau milieu de la Seine…


Mes nuits de Paris seront toujours plus belles que les vôtres

Posted: novembre 13th, 2010 | Author: christophe | Filed under: Politique Culturelle | Tags: , , , , , , | 3 Comments »

Les États Généraux de la Nuit de la Ville de Paris auraient pu être un fiasco, un vaste canardage entre exploitants de lieu et paroles creuses d’élus fatigués par toute cette agitation, qui met en péril la tranquillité des électeurs, avides de tranquillité et d’émerveillement. Ce fut salle comble dans la salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville, paisible château en perpétuel travaux depuis des années, le Maire exprima son étonnement de voir une telle foule et autant d’adjoints réunis. Cela doit le changer des réunions sur les crèches associatives et des comptes rendus de mandat en mairies d’arrondissement.

Un débat dans l’hémicycle du Conseil de Paris fut tenu à l’initiative de Mao Peninou, adjoint en charge des États Généraux (et qui s’occupe du fameux « Bureau des Temps », de l’accueil des usagers dans les services publics), de 22h15 à 2h. Premier constat : le Conseil de Paris est un peu cheap, je m’attendais à un peu plus de lustre, malgré les tapisseries aux murs, les placards néo renaissances mêlant « RF » au relief de la vieille France et le mobilier pour asseoir les séants des conseillers. Deuxième surprise : Rosa Bonheur était assise à la place de Lamour. Quel hasard ! Et moi, j’occupais la place de l’illustre JF Legaret, connu pour égaler Jaruzelski en prestance. Rachida et Christine n’étaient pas très loin, sans parler de Thierry Coudert, qui aurait brillé de sa verve préfectorale dans cette assemblée, face à Renaud Vedel, préfet adjoint en charge des relations avec la Ville de Paris, et qui a donné un bon exemple de la mesure de l’État. Il fut le premier à évoquer le fait que l’offre de la nuit parisienne n’était pas en phase avec la population francilienne. Mais quand on traverse le périphérique, on est vite perdus, et Julien Dray, le célérite vice président de la Région Ile de France en charge de la Culture, nous a même donné un chiffre de son acabit totalement étonnant : à Paris, on croise une voiture de flics toutes les 4 mn en moyenne…

Passons au fond des choses que je partage ici, car l’énergie m’a manqué pour intervenir au sein d’une assemblée disparate, acquise pourtant… Frédéric Taddeï évoquait les transformations générées par le téléphone portable, mais cela date des années 90. J’ai même l’impression que les applications & réseaux sociaux n’ont pas d’impact sur les pratiques festives. les gens ne savent pas où sortir, continuent d’aller dans les mêmes lieux, et s’ils utilisaient les médias communautaires, peut être que certains spots pourris cesseraient d’être fréquentés, du fait que la vérité sur la bassesse de leurs exploitants se révèleraient au grand jour. Que nenni !

Il y a plutôt une grosse tendance festive serait le retour domestique l’hiver et la tendance « apéro géant » à la belle saison. En gros, on n’a plus tellement de sous et ni envie d’aller dans les lieux normés, parce que trop normés justement, et pas assez étonnant, du fait du manque d’argent. Résultat, on ne se mélange plus dans les lieux de fête, réservés à Paris à quelques ectoplasmes argentés et décérébrés qui se comparent ramage et plumage. Les années 90 ont vu l’utopie techno, celle de la fête sublimée et dionysiaque qui ré-enchantait des espaces industriels et permettait le mélange des gens, comme les bals musette et les guinguettes dans une grande tradition païenne et religieuse. Les années 2010, en tout cas à Paris, voient le repli sur soi et le reconquête dispersée de l’espace public, les amoureux et groupes d’écoles de commerce sur le pont des Arts, les étudiants sur le Canal Saint-Martin, les africains rue Saint Denis, pas loin des prostituées chinoises en tenue de secrétaires de direction…

Comme le dit si bien Éric Labbé, la notion même de riverain est une dissolution de la démocratie (ne serait il pas un digne héritier de Proudhon ?) et un pas vers une « dictature du voisinage ». Normal, les Français considèrent le bruit comme une des plus grosses pollutions. On ne supporte pas le bruit de l’autre. On déteste son voisin. On se bourre de calmants pour ne pas entendre les voisins brayer ou se taper dessus… On se drogue pour festoyer, et la consommation de cocaïne est telle qu’elle va se substituer au THC… Où va t on ?

Vous pouvez regarder le débat sur les nouvelles pratiques festives animé par Frédéric Taddeï et qui a eu lieu dans l’hémicycle même du Conseil de Paris. C’était une bonne idée. Je fus d’un silence atterrant qui m’atterra moi même… alors que j’aurais eu moult choses à dire. Heureusement, mon associée Mimi a défendu la vision de Rosa Bonheur avec les mots les plus justes possibles.


Les Etats Généraux de la Nuit : débat nocturne
envoyé par mairiedeparis. – L’info video en direct.

Je tiens vraiment à féliciter Stéphane Martinet (visible à la minute 48), qui a eu un des rares propos sur les nouvelles pratiques festives. Il est vraiment dommage que l’animateur n’ait pas rebondi dessus. Les riverains ont pourri le débat et certains professionnels ne l’ont pas assez élevé, hormis Renaud Barillet et Bruno Blanckaert. Éric Labbé a fait ce qu’il a pu, mais une journée entière de débats l’a aussi un peu exténué… On peut comprendre.

À l’occasion des États Généraux, le blog de Florian aka DJ Speedloader a consacré une interview à Matthieu Jaussaud qui synthétise bien les tenants et aboutissements de la pétition.


Morgan Geist & Red Bull Music Academy

Posted: octobre 3rd, 2010 | Author: christophe | Filed under: Music | Tags: , , , , | No Comments »

Morgan Geist est un des artistes magiques que New York a la bonne idée de nous offrir. Ce mix est une dédicace à Patrick Cowley, producteur de Hi NRG absolument incontournable. Morgan Geist est la moitié de Metro Area, groupe dont on n’a plus trop de nouvelles, et il continue de faire des remixes à droite et à gauche, comme pour Tracey Thorn (ex Everything But The Girl).

Vous pouvez retrouver ce mix et bien d’autres sur le site de Red Bull Musique Academy.

Red Bull Music Academy Radio est l’illustration quasi parfaite que les marques peuvent éditer du contenu de qualité, et cela substitue aux medias traditionnels. L’émission Crême Brûlée (lien ici), réalisée par D.I.R.T.Y et Patrick Thévenin, est un bon exemple, cette émission de critique musicale, aurait pu être diffusée par une radio FM.


Bilan de la Techno Parade

Posted: septembre 30th, 2010 | Author: christophe | Filed under: Politique Culturelle | Tags: | No Comments »

Forte de son succès, Technopol engage dès à présent l’organisation de la Techno Parade 2011 tout en poursuivant son programme d’actions de fond : développement des stages de formation professionnelles & artistiques, animation des groupes de travail thématiques (Techno Polarités), projet de développement du premier site internet professionnel de ressources dédié à la musique électronique en France et création d’un réseau des festivals émergents. Voilà ce qui est le plus important dans le communiqué bilan de la Parade qui a été pondu cette semaine et dispo ici : CP Bilan TP 2010.

On ne fait pas cette foutue parade pour se faire reluire, on croit encore à ce que la fête transcende les différences et anime un peu cette capitale morose, où les gens vont en club et ne dansent pas sur la piste. Je ne comprendrai jamais pourquoi on peut aller en club et ne pas danser, sauf quand on est un intellectuel aussi taré et brillant qu’Alain Pacadis.

L’actualité est désormais centrée sur les Nuits Capitales. Cette réponse par la pratique à la pétition Quand La Nuit Meurt En Silence verra ses détails dévoilés sous peu sur le site d’information. La création d’une opération de promotion sectorielle, du genre la Fête du Cinéma ou Un ticket pour deux, n’est pas une mince affaire. Croyez moi.


The New New Wave of Electro ?

Posted: septembre 18th, 2010 | Author: christophe | Filed under: Music | Tags: , , | No Comments »

La Techno Parade 2010 s’inscrit dans la droite ligne des années pionnières des années 90 à l’heure des mutations dans les pratiques culturelles liées aux nouvelles technologies : une nouvelle vague prend les manettes des chars, on dit adieu au « star système » et aux DJs « tête de gondole », chaque acteur devient en soi son propre média.

Les artistes, DJs pour la plupart, quelques lives sont annoncés par certains, comme celui de Detroit Grand Pubah avec MC (la classe !), sont des nouveaux venus. C’est le résultat de plusieurs mouvements de fond. D’abord, comme les moyens de création musicale et de distribution ont permis à une multitude d’individus de devenir artiste (même amateur, terme qui fait horreur à certains « vrais » artistes…), les vecteurs naturels des musiques électroniques (et des musiques actuelles) sont de plus en plus de nouveaux venus. C’est le perpétuel  recyclage-renouvellement de la scène électronique, une nouvelle frontière artistique voire pour certains une nouvelle utopie à l’heure de la mondialisation culturelle de planète via la toile. Dans ce contexte mutant, l’anonymat reste un des fondamentaux des cultures issues de la techno et de la house : on édite des « white labels » sans aucune information, on se produit sur scène avec des masques (Underground Resistance, Daft Punk), on fait la fête dans les champs et sous les étoiles, on joue à cache-cache sur la toile, on se produit à la Techno Parade de Paris… Back to the rave !

L’écroulement de l’économie du disque, et de la culture formatée, qui va de pair avec le monopole des poseurs de tuyaux, des fabricants de matériel (Apple), de Google et de tout l’éco-système de la mobilité et des jeux vidéos, favorise elle aussi la disparition d’un certain star système. Seuls quelques élus, la plupart des artistes de « back catalogue » (sauf Lady Gaga…), deviennent à leur tour des stars, parce ce que des labels ont investi sur elles dans les années 90 et début 2000. En musique aussi l’investissement durable paie.

L’édition Techno Parade 2010 est donc une plate-forme pour des artistes nouveaux. Vous nous direz dans les années futures si nous nous sommes trompés. En tout cas Technopol y croit et est déjà dans l’électro du futur.

LE FAMEUX FLASHMOB QUI A REMPLACÉ LE CARRÉ DE TÊTE


TECHNO PARADE Episode 6 – Le FlashMob
envoyé par technopol. – Clip, interview et concert.