IMERSE une expérience totale audiovisuelle

Dans le cadre de YIA – Young International Art Fair au Carreau du Temple, IMERSE présente des artistes phares de la scène audiovisuelle au public de l’art contemporain. Imaginé par le duo The Shaders qui roule une bosse bien fournie depuis quelques lustres entre événements électros mainstream et des collectifs plus pointus comme Supernova Project, IMERSE est un pas vers la fusion de l’art et des nouvelles techno sous l’angle du live.

IMERSE (17)
Samedi 21 octobre 2017

Programme de l’Auditorium :

Monochrome, visual arts factory
16h – Conférence : la Réalité Virtuelle pour l’Art
17h – Galerie d’Art en Réalité Virtuelle : faites l’expérience de l’Art Immersif
https://www.monochrome.paris/

Live A/V – 19H à 23H30

Takami Nakamoto

Musicien basé à Paris, artiste visuel et ancien architecte, Takami Nakamoto crée des performances éthérées, des installations immersives et des environnements oniriques qui enveloppent le spectateur et pulvérisent toutes barrières fictives séparant le réel du virtuel.

Fraction présente « Vector Field »

Oeuvre introduite lors du Athens Digital Arts Festival 2017, Vector Field est “une nouvelle performance audio visuelles où l’artiste explore la manipulation en temps réel d’un flux vectoriel généré par le son, une ode à l’art de la Transformation”.

Fraction (Eric Raynaud) est un musicien, compositeur et producteur de musique électonique expérimentale français. Suivant la sortie de son premier EP SUPERPOSITION sur le label Infiné, il a élargi sa pratique en se focalisant sur les arts numériques, travaillant sur des scénographies trans-media.

The Shaders x MOD 303

The Shaders est un collectif d’artistes visuels basé à Paris et fondé en 2004. Leur travail questionne les perceptions communes du temps et de l’espace au travers de performances et installations immersives.

Mod303 est un duo de musique électronique français dont le travail s’inspire de sources telles que la synthèse analogique, les rythmes abstraits et sons expérimentaux, à la recherche d’émotions nostalgiques. Signé sur le label Archipel Musique Canada en 2014, le duo a reçu un succès critique après la publication de leur premier album “Court Métrage”, suivi de “modem Call” (2015) “Programming Language” (2016) et “Paris Plage” (2017).

La Trêve

Incubateur de jeune talents issus de différents domaines, la Trêve fait appel à la multidisciplinarité et aux émotions afin de créer des expériences totales.

Event Facebook

Adresse : Carreau du Temple, 4 rue Eugène Spuller, 75003 Paris

La musique sur les ondes, retour sur le débat de la PEW

Photo du débat à la Gaïté Lyrique sur la radio

Invité à animer par Fabrice Bonniot à la Paris Electronic Week sur le sujet du devenir des programmes musicaux hertziens et en ligne, j’ai recueilli en direct des propos intéressants de la part des intervenants. Le sujet de la rencontre aurait pu se contenter d’évoquer juste le devenir de la radio musicale à l’heure des plate formes de diffusion musicale. L’éditorial (le talk en language radio) devance en audience celle de la musique, il suffit de voir les audiences sur Médiamétrie. L’info est le premier motif d’écoute selon le CSA. Les chiffres sont clairs.

Source : Médiamétrie Lien vers le communiqué en cliquant

La musique est partout et tend à être payante, en tout cas c’est le voeux des ayant droits, les artistes et les producteurs en particulier… La radio a l’avantage d’être un média gratuit et super accessible vu le taux d’équipement des foyers. L’accès à de la musique de qualité, celle voulue par l’auditeur, est de plus en soumis soit à de la publicité, soit à un abonnement. À l’heure du web mobile (70% de l’audience globale web), le média radio en tant que diffuseur prescripteur de la musique, se repense à l’aune d’équations économiques et artistiques parfois compliquées. 12% de l’audience radio est mobile (Médiamétrie). Faut il ignorer l’évolution des usages comme Christopher Baldelli, président du directoire de RTL ? Celui ci affirme que la radio est « un média de masse, gratuit, individuel et non exclusif (on peut faire autre chose en l’écoutant) ». J’ajouterais que la radio est le média le plus immédiat à mettre en place, la radio a été utilisée après le passage des cyclones à Haïti ou dans les Antilles.

Quand on fait l’inventaire des audiences en France, le verdict est sans appel : le talk devance la musique dans les tympans (voir plus haut). L’Alliance Pour les Chiffres de la Presse et des Médias (APCM) révèle une autre photographie des usages très pertinente et surprenante. Vous noterez l’absence de la radio hertzienne dans le panel des média de cette association…

classement des 15 Marques de Radios digitales les plus diffusées mondialement cet été, avec en détail la part d’écoute France et Etranger Source sur l’image.

Le classement ACPM démontre le succès de pure player comme Radio Meuh, webradio des alpages ayant Laurent Garnier comme résident depuis des années. C’est un signe très prometteur pour les éditeurs indépendants, que Technopol avait défendus face aux ayant droits. Un accord avait été conclu en 2007 avec la SCPP pour les éditeurs électroniques grâce au travail collectif de Nicolas Guillaume – Lamarre, Louis Rouffineau (Vmix.fm) and co, voir le communiqué. Aujourd’hui la licence légale a été offerte grâce à la Loi Création, décriée dans ce blog pour le bénévolat de l’artiste interprète dans le spectacle vivant, le décret n’a toujours pas été pondu par le ministère de la Culture… Enfin le cadre réglementaire français reconnaît un phénomène qui existe depuis 1996 (date du simul casting de Radio FG), bravo !

Autre paradoxe français : la radio numérique terrestre ou DAB. Voulue par une partie des éditeurs, la RNT débarque avec 20 ans de retard, la 4G a pris de court le déploiement, qui a été freiné par les grosses antennes. La RNT offre par contre un confort d’écoute, la 4G sature, on le sait, la bande passante s’égosille en quelque sorte. La RNT pourrait donc sortir son épingle du jeu.

Les radios musicales doivent respecter les quotas de chansons francophones, que les éditeurs en ligne n’ont pas à souffrir, plusieurs stations viennent d’être sanctionnées par le CSA : Fun Radio, NRJ, Radio FG, Radio Nova, Oüi FM, Swigg (ex Ado), ECN (Mulhouse et Colmar) et Raje Nîmes (source).

Comparons les handicaps respectifs des deux média :

La radio hertzienne souffre de : coûts importants techniques de diffusion (émetteurs hertziens), handicap des quotas, redevances SACEM & SPRE (8% du CA publicitaire),

Mais : accès à un marché publicitaire réel, fonds d’aide pour les radios associatives, taux d’équipement quasi total des foyers,

Les webradios et podcasts souffrent de : grande concurrence, non reconnaissance par les annonceurs,

Mais : coûts techniques réduits, peu de redevances de droit.

Quasi 20 ans après ses débuts en France, la webradio est désormais reconnue par le droit et devient un enjeu. Toutes les webradios ne sont pas que musicales, Radiomarais est un exemple de programme de proximité.

Panel : Antoine Baduel, co fondateur & PDG de Radio FG, David Blot, animateur de Nova Club / Radio Nova, Koddi, co-fondateur de PWFM, Anders Sicre, président Le Mellotron, Philippe Thevenet, fondateur & Programmateur de Radio Meuh.

Podcast du débat à venir.

 

La bourse ou la vie, les conséquences de l’État d’Urgence

Alors que le ministère de l’Intérieur rassure les professionnels du Tourisme sur les attaques diverses et variées (voir actu), les forces de l’ordre salent parfois la facture du coût sécurité quand il s’agit d’un festival de musiques actuelles et encore plus quand il s’agit d’un événement électronique.

J’ai joint ma voix à un collectif d’organisateurs électroniques soutenus par Freeform et Technopol – Techno Parade pour demander une grille tarifaire aux conventionnements de sécurité dans Le Monde.

Technopol récolte les témoignages d’organisateurs ayant eu à s’engager à payer des prestations de service par des préfectures ou gendarmeries, formulaire à diffuser.

État d’Urgence pour la musique : les festivals payent l’état pour leur sécurité.

Quand le gouvernement de Nicolas Sarkozy prend en 2010 un décret autorisant les services de l’État à facturer l’intervention des services des forces de l’ordre sur des manifestations publiques, celui-ci ne vise que les très grands rassemblements, principalement les matchs de foot qui génèrent beaucoup d’argent et pour lesquels la collectivité doit assumer des coûts importants en matière de maintien de l’ordre. Mais depuis deux ans, dans le contexte d’état d’urgence, cette facturation s’étend progressivement à de plus en plus de manifestations culturelles et de festivals de musiques actuelles, surtout les événements électro.

En plus de poser de sérieuses questions sur le rôle de l’état et la place de la culture dans notre pays, cette pratique en prenant de l’ampleur est devenue une source d’instabilité économique et juridique pour ceux qui font vibrer le public français.

Si les organisateurs déposent plusieurs mois à l’avance leurs dossiers de sécurité en préfecture, les « devis » des gendarmes ne leurs sont adressés que quelques jours avant la date de la manifestation. Ces factures pouvant se chiffrer en dizaines de milliers d’euros, elles mettent en danger l’équilibre financier de projets souvent fragiles d’autant plus qu’il n’existe aucun moyen d’anticiper leur montant.

Ce « prestataire » atypique, service déconcentré de l’État, est à la fois juge et partie. Aucune contestation n’est possible et pas de mise en concurrence. La préfecture décide unilatéralement du niveau de la prestation dont le montant doit obligatoirement être accepté et payé d’avance à 60%. Si le « client » conteste le “devis”, le préfet-prestataire peut décider d’interdire la manifestation ou imposer d’autres dépenses de sécurité. Les risques sont grands pour qui oserait protester auprès d’une autorité au pouvoir discrétionnaire en matière de sécurité et c’est l’omerta sur les montants facturés.

Dans un contexte d’état d’urgence et de budgets restreints, les préfectures peuvent prononcer une interdiction sans avoir à la justifier réellement. Organiser un événement culturel équivaut à jouer à la roulette russe avec son compte en banque. Si certaines multinationales du live peuvent absorber de tels coûts, les acteurs indépendants et associatifs doivent parfois faire des coupes importantes dans leur budget artistique, ou jeter l’éponge.

Encore plus surprenant, les montants facturés varient selon les préfectures et les organisateurs. Selon l’application plus ou moins scrupuleuse des directives ministérielles par la préfecture, selon le soutien des élus locaux et la lecture du projet culturel en question par les gendarmes, on constate des écarts de 1 à 10 pour des manifestations équivalentes. Une étonnante facturation « à la tête du client » qui fait s’interroger sur le sens de l’état. La cour des comptes pointait récemment dans un rapport confidentiel (Le Point, 8 juin 2017) l’absence de prise en charge du cout des 400 CRS mobilisés par le Printemps de Bourges alors que les gendarmes bretons réclamaient 12 000 euros pour une fête techno amateur de 2000 personnes dans la campagne finistérienne.

Le décret sur lequel se basent ces facturations précise qu’elles peuvent avoir lieu « lorsque les intervention des forces de l’ordre ne peuvent être rattachées aux obligations normales incombant à la puissance publique en matière de sécurité et d’ordre publics ». La culture et la fête sont les premières cibles des terroristes en Europe et pourtant ce sont les acteurs visés qui doivent autant en supporter les conséquences.

Fragilisés par la baisse de fréquentation post attentats en 2015 et le doublement des dépenses sécurité en dix ans, les acteurs culturels sont victimes d’une « double peine ». Ils sont pourtant des moteurs essentiels de la vie culturelle, créateurs d’opportunités économiques non négligeables et d’emploi non délocalisables. Pourtant Culture et Tourisme pèsent 18% du PIB.

Le pouvoir discrétionnaire des préfectures, doublé de ce rôle de prestataire de sécurité, est source d’instabilités juridique et financière. Il est temps de créer un cadre légal précis pour ces décisions administratives dont les conséquences se mesurent parfois en millions d’euros. Pour le justiciable, le recours au référé d’urgence n’est pas possible la veille de l’ouverture des portes.

Les acteurs du secteur sont responsables, pleinement conscients des risques liés au terrorisme et de la fragilité des services publics soumis à de grandes contraintes, mais cela doit se faire dans la transparence et l’équité. C’est ensemble, de manière concertée et solidaire, que pouvoirs publics et acteurs culturels doivent agir. On ne peut se limiter à une lecture comptable pour la sécurité de la culture.

La première étape de ce débat public est une table ronde mercredi 20 septembre prochain à la Gaité Lyrique lors de la « Paris Electronic Week » lors de la semaine de la Techno Parade.

Signataires :

•Tommy Vaudecrane, Technopol / Techno Parade

•Samuel Raymond, Freeform

•Jack Lang, Ministre de la Culture / Président de l’IMA

•Aurélien Dubois, Weather Festival Paris

•Mathieu Guerre Berthelot et Gildas Rioualen, Festival Astropolis

•Christophe Vix Gras, Chevalier des Arts et des Lettres et défenseur historique des musiques électroniques

Sources juridiques :

– Arrêté du 28 octobre 2010 fixant le montant des remboursements de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie NOR: IOCF1022874A, Version consolidée au 27 septembre 2016,

– Décret n° 97-199 du 5 mars 1997 relatif au remboursement de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie, NOR: INTC9700053D, Version consolidée au 27 septembre 2016

Tom Of Finland ou le garçon d’à côté

Le film Tom of Finland de Dome Karukoski distribué par Rezo Films en France relate un parcours d’un homme quasi ordinaire. Ce personnage le serait s’il n’avait pas juste révolutionné l’esthétique gay à l’époque, l’après guerre, les Trente Glorieuses où celle ci était confinée à quelques esthètes privilégiés.

Comment peut on dessiner des hommes en uniforme, en tenue de travail, sur virils, sur lascifs, sur lubriques et en faire une œuvre ? Le film décrit bien le cheminement qui conduit le héros à dessiner en cachette. Le poids de l’interdit et la théorie de Didier Eribon sur la constitution de l’identité homosexuelle par l’injure dans ce film sont admirablement illustrés dans ce biopic sensible, bien interprété, loin des clichés d’un cinéma tapageur. Le héros, ou plutôt notre anti héros ordinaire, qui pourrait être votre voisin, semble échapper aux quolibets dans une armée finlandaise en déroute face à l’Armée Rouge. La période des occupations allemande et soviétique a l’air moins pesante que l’après guerre avec la normalisation d’une société du loisir (hétérosexuelle). La scène de drague dans un jardin public pendant la guerre qui se déroule presque bien, soldats et officiers partageant des cigarettes avant que la police militaire ne dégage les visiteurs du soir, est à opposer à une autre séquence se déroulant après guerre. L’ex officier supérieur qui reçoit en tenue légère chez lui ses camarades de jeu, avec sa femme en guise de gué dans la pièce d’à côté, se voit l’objet d’une perquisition policière puis de l’opprobre publique… Le poids de la société normalise tout. Le petit dessinateur publicitaire explose aux États Unis dans la communauté gay fetish cuir. Aujourd’hui, son héritage se voit encore, comme dans le clip du dernier album de DJ Hell.

On en saura pas trop sur la formation artistique de Tom of Finland alias Touko Laaksonen. Pour cela, mieux vaut parcourir le recueil de Taschen ou visiter le site de la fondation avec sa biographie en Flash.

Tom of Finland sur Allocine

Illustration : Dessin de Tom of Finland, collection personnelle, Paris.

Merci à Florent Bugeau de Rezo Films pour le Ciné Rosa avec Rosa Bonheur au cinéma du Panthéon.

Paris festif, night & day

La promotion de la destination Paris st un travail de titan, même pour la ville la plus touristique au monde !

L‘Office de Tourisme et des Congrès de Paris m’a confié ainsi qu’à Michel Mau la rédaction de la nouvelle version du dossier de presse sur la nuit pour l’année 2017.

Voulant dépasser les clichés et les écueils habituels sur les lieux festifs, nous avons opté pour séquencer les énormes offres parisienne et francilienne en moments de la journée en tenant compte des cibles utilisateurs et communautés.

Il est là juste question de donner envie à des rédacteurs de tout horizon de balayer l’actualité festive de paname et d’en savoir plus sur le sujet.

Téléchargement

Les platines des Étoiles (Paris 10)

ÉDITO DES RÉDACTEURS

Paris, capitale aux 130 musées, a un ADN moins festif que celui de Barcelone, Berlin, Londres ou Madrid. Quelle est la raison ? L’offre festive est diluée par la richesse culturelle, gastronomique et patrimoniale de notre ville. La Fête finit par n’être qu’un élément dans l’offre pléthorique de la destination Paris. Ainsi en 2014, parmi les quelque 25 millions de visiteurs pour Paris intramuros, 9,4 %* ont déclaré comme motivation première de leur voyage les “événements et manifestations”, et donc par extension le “divertissement”, ce qui constitue quand même près de 3 millions de personnes.

Cependant, la majorité des “autres” touristes, dont la motivation première était le tourisme d’affaire, le tourisme culturel, le shopping, la gastronomie, etc., a aussi profité de l’offre festive parisienne. Il est indéniable que la Fête fait partie intégrante du rayonnement de Paris. Cette vision holistique rétablit la Nuit et la Fête comme des atouts majeurs dans la course concurrentielle que se livrent les grandes destinations à l’échelle planétaire.

La Nuit et la Fête sont des éléments capitaux et indissociables de l’imaginaire du “Gai Paris”, de la “Ville Lumière” ou encore de la “French Touch”. L’offre festive de Paris comporte plus de 12 000 débits de boissons, dont 4 000 avec une autorisation de fermeture tardive **, sans parler de l’offre de la région Île-de-France, une soixantaine de festivals de musiques actuelles et électroniques, plus de 500 organisations de soirées les plus diverses.

Aussi la Fête ne se cantonne plus à la “Nuit”, d’où le nouvel intitulé du dossier de presse : “Paris Festif, Night & Day”. Le dossier se déroule en quatre temps forts liés au cycle du soleil de la manière suivante : La Matinée : moment où le soleil se lève, L’Après-midi : moment où le soleil est à son zénith, La Soirée : moment où le soleil se couche, et la Nuit : moment où la lune butine.

Pour les visiteurs, les nuits sont souvent les plus beaux moments de la journée. De manière disruptive, ce dossier de presse commence d’ailleurs par la Soirée, car le divertissement bat son plein après la période de labeur.

Photo Jacob Khrist

Les tendances 2017 :

L’éphémère est une tendance récente qui se confirme. Ce sont des lieux estivaux en rooftop, en bords de Seine, le plus souvent en extérieur.

L’itinérance des soirées s’accélère, on assiste à un réel changement structurel de la nuit avec la réduction du nombre de discothèques (étude de la Sacem***) au profit d’organisateurs SDF (sans discothèque fixe) qui investissent des espaces de location ou qui animent des lieux de manière occasionnelle.

Il en résulte une offre festive de plus en plus polymorphe. Cette fragmentation rend difficile son accès aux non-initiés. Le visiteur doit investiguer pour trouver la fête qui lui ressemble.

Michel Mau & Christophe Vix-Gras

* Source : OTCP, étude 2015 (parue en 2016) (lien)

** Source Préfecture de Police

*** Étude de la Sacem