** Pierre qui roule n’amasse pas mousse ! **

APPEL DU 27 JUIN POUR L’EGALITE, LE RESPECT ET LA CULTURE

Posted: juin 25th, 2009 | Author: christophe | Filed under: Vie de la cité | No Comments »

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À L’INITIATIVE D’ÉLUS DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE DE PARIS, DE SARKOZYSTES DE GAUCHE, DE RESPONSABLES ASSOCIATIFS ET DE SYMPATHISANTS DE L’ACTION DE NICOLAS SARKOZY.

À l’occasion de la Marche des Fiertés de Paris, samedi 27 juin 2009.

> Exigeons l’égalité de droits entre les individus quelle que soit leur orientation sexuelle. Approfondissons le Pacs et soutenons la position de la France prise à l’initiative du Président de la République aux Nations Unies.

> Engageons-nous contre les discriminations et les violences homophobes, transphobes, etc. dans le Monde en rejoignant l’initiative du créateur José Lévy,  « ENTRÉE PAYANTE» . Cette initiative rappelle que 77 pays pratiquent la discrimination légale et 7 pays punissent de mort les homosexuels.

> Demandons la reprise du soutien effectif de la Ville de Paris au projet abandonné de Fondation de la Mémoire des Homosexualités et proposons la médiation du collectif signant cet appe.

Groupe Facebook

Premiers signataires :

Thierry Coudert, Conseiller de Paris et Président de la Diagonale,
Henri Maurel, Fondateur, Président d’Honneur de Radio FG,
Delphine Burkli, Conseillère d’Arrondissement,
Christian Honoré, Conseiller d’Arrondissement,
Roxane Le Corte, Conseillère d’Arrondissement,
Murielle Schor, Conseillère d’Arrondissement,
Christophe Vix-Gras, ex Président de Technopol – Techno Parade,
Emmanuel Blanc, membre fondateur de Gay Lib,
Fabrice Bonniot, producteur cinéma,
Jean-Marc Bellet Daguin,
Guillaume Arnaud,

Liste non exhaustive.

Pour contribuer à la liste, veuillez écrire à appel27juin (at) vixgras (point) com

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Encore ! Une expo hardcore ?

Posted: juin 24th, 2009 | Author: christophe | Filed under: Aaaart | No Comments »
Photo de Pierre Andreotti

Photo de Pierre Andreotti

Pierre Andreotti dont le travail réalise une évolution picturale de plus en plus significative. Ce ne sont pas que des photos qui sont accrochées aux murs, et peut être sur le votre prochainement, mais des vues qui dépassent l’instantané. Il y a dans ces photos quasi pornographiques une distance qui les rapproche d’une image dépassionnée, un peu comme une icône byzantine. Serait ce une approche hardcore de l’instant d’éternité ?

Le texte de présentation de l’exposition étant bien écrit, je le reprends ici :

Des corps : tordus, transpirants, hurlants peut-être ; en souffrance, en extase ? Encore joue avec les codes de la pornographie et de la peinture classique : dentelles noires, voiles transparents, étoffes rouges mais aussi drapés, clair-obscur, grotesques, martyres de saints. L’interprétation que produit le photographe de ces codes multiples permet de les réactualiser, et donne une épaisseur très particulière à ses photos, mille-feuilles de représentations.

Les repères du spectateur se brouillent : que lui donne-t-on à voir ? Hésitant entre ces deux séries, pornographie ou martyre, jouet du « pouvoir de déconcertement » de la photographie, le spectateur est plongé dans le doute. Et c’est dans ce doute précisément que se révèle quelque chose de l’expérience érotique, point de jonction de la douleur et du délice, jouissance d’un quelque chose qui reste inconnu.

L’appareil de Pierre Andreotti saisit ce sur quoi d’habitude on ne s’arrête pas, ces expressions, ces mouvements du corps trop fugitifs que l’œil ne se sait pas percevoir, ces fractions de seconde qui sont « l’inconscient visuel ». Mises en scène, ces photos donnent pourtant à voir quelque chose des extases ordinaires: elles disent que les attitudes passionnelles qui nous apparaissent les plus intimes sont tributaires des représentations auxquelles nous sommes soumis, que nos corps se plient à des images.

Benoîte Bureau

Pierre Andreotti
Encore

Exposition jusqu’au 25 juillet 2009

GALERIE ANTON WELLER
ISABELLE SURET
9, rue Christine
75006 Paris

Ouverture du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rdv
+33(0)1 43 54 56 32 – info@anton-weller.co


We Love Art envisage son festival et offre Fantasy

Posted: juin 20th, 2009 | Author: christophe | Filed under: Music, Nightlife | Tags: , , , , , , , | No Comments »

We Love Fantasy

Les amateurs de fête électroniques et de musique d’avant-garde connaissent peut-être WLA / We Love Art. Fondée en 2004 par Marie Sabot et Eva-Marie Pinon, la structure est conduite par le binôme Marie Sabot et Alexandre Jaillon, ex rédacteur en chef de Trax Magazine. WLA est désormais une société d’organisation de fête et d’évènementiels pour des marques (il faut bien vivre !), et qui se structure avec une équipe dédiée pour aboutir à un festival reflètant les choix de WLA et offrir aux franciliens une forme de festival contemporaine et ambitieuse. On ne peut créer un festival sans prendre en compte ni la crise économique actuelle et sans réflèchir à la catastrophe écologique en cours. Penser à l’environnement ne devrait pas être un luxe pourtant.

Cela fait quelques mois que je collabore avec WLA sur la création du premier festival musiques actuelles et durable en Ile de France : une sélection internationale de lives de qualité, une grosse teuf électro, une scénographie proche du land art, un espace dédié aux associations engagées dans l’environnement, une salle de projection de documentaires et un engagement de réduction de l’impact et de promotion des gestes eco-citoyens. Vaste programme. C’est dans la continuité de l’engagement durable de la Techno Parade en 2007, sur une bonne idée de la directrice Sophie Bernard, et qui m’a permis de les nombreuses contraintes d’une éco production dans le spectacle vivant. C’est une remise en cause totale de la façon de faire.

L’idée du festival était de disposer du Parc Floral de Vincennes pendant trois jours. Cependant, un « bloquage»  interne à la Direction des Parcs & Jardins de la Ville de Paris a été rapidement la cause d’un retard tel que le festival est déplacé à 2010. Des solutions techniques existaient pour réaliser le festival malgré les travaux de la halle Eiffel.

Samedi 11 Juillet, en lieu et place du festival durable pour 25 000 personnes, WLA propose We Love Fantasy à la Chesnaie du Roy avec une partie de la programmation.

We Love Art est une des rares entités suffisamment structurée et passionnée pour envisager de créer un vrai festival francilien. Et pour en démontrer l’impact, voici une vidéo sur We Love Sonique,  qui a vu le premier plateau M-nus réalisé en France. Mnus est le label de Richie Hawtin (qui compense ses émissions de CO2) et avait toujours refusé de faire une date en France à cause de la mauvaise réputation des Français. On est suspects d’être bordélique. Il n’a pas tort notre ami Plastikman et Mr Beatport.


WE LOVE SONIQUE – THE MIND
envoyé par weloveartRegardez la dernière sélection musicale.

O Venezia, Venaga, Venusia

Posted: juin 13th, 2009 | Author: christophe | Filed under: Aaaart | Tags: , , , , , , | No Comments »

Pavillon Thaïlandais

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La 53e édition de la Biennale de Venise de l’Art a lieu dans une ambiance « Titanic»  : ville qui s’enfonce dans son décor suranné suscitant une ambiance fin de siècle, pavillons nationaux à l’Arsenal et aux Giardini à la « petite semaine»  pour la critique, parcours artistiques (le Off) plus intéressant dans la ville, ouverture sensationnelle de la Punta della Dogana… Une fois de plus, le grand « circus»  de l’art a bien marché, même si la crise a réduit les cocktails et tempéré les extravagances qu’on aurait aimées revoir. Cependant, la « petite musique»  de Nino Rota reste dans nos coeurs : « O Venezia, Venaga, Venusia» .

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Venezia, Punta della dogana

Pinault’s Art System

Il est vrai que le magnifique site en forme de triangle de la Douane de Mer, concédée par la Commune de Venise à la Fondation Pinault, réaménagé comme une cellule de moine Gucci par Tadao Ando (le même qui devait concevoir le site de l’Ile Seguin), ne présente que des pièces conséquentes d’artistes ayant une côté certaine ou qui sont en train d’accéder au top 20 des artistes contemporains jet set. On en prend plein la figure, mais on n’est pas hyper convaincu d’avoir compris le sens de la sélection au final. Ce nouveau site s’ajoute au Palazzo Grassi, qui fit parler de lui quand le collectionneur préféra finalement la « Sérénissime»  à l’Ile Seguin de Boulogne-Billancourt (Hauts de Seine). Il est remarquable qu’un tel collectionneur français et européen s’investisse autant de la sorte, cependant quel dommage de n’y voir aucun artiste hexagonal ! Hou Anru affirme qu’il y a l’artiste Chinois vivant en France préféré de de Villepin. C’est une démonstration que les Français ne peuvent égaler les Anglais, eux qui ont soutenu les YBA (Young Britis Artist) dans les 90 (cf. Saatchi & Saatchi Collection). C’eût été un coup de booster que le « Grand Soir»  de Claude Lévêque aurait eu grand besoin, quoi qu’on pense de cette installation. La création de cet artiste, que j’apprécie depuis longtemps, déçoit. Ce n’est pas encore pour aujourd’hui le « Grand Soir»  ni pour l’artiste et ni pour les « masses laborieuses»  par ailleurs. Et pour revenir sur la Fondation François Pinault, le constat d’un véritable éco système mis en place par l’industriel, mécène, collectionneur et marchand d’art (Christie’s) s’impose en arpentant les nobles et augustes salles des deux sites de la Fondation. Il y aurait là une « force de l’art»  diablement plus efficace que la triennale en question créée par la Délégation aux arts plastiques du Ministère de la Culture. Les deux démarches devraient se complèter, car la politique culturelle existe pour pallier les insuffisances du marché et de la société.

Visuel de M/M pour le Padiglione Internet de Miltos Manetas

Quelques bonnes surprises

Le pavillon estonien met en avant sous forme documentaire les heurts entre russophones et estoniens. En trois vidéos, on voit l’artiste remplacer par une jolie copie dorée la statue soviétique, enlevée puis replacée par l’État estonien dans un quartier russe, et créer un mini scandale. Le pavillon thaïlandais présente de façon kitsch & trash les attraits touristico-sexuels de ce beau pays, l’installation est une agence de voyage où le visiteur peut commander son séjour… Le « pavillon Internet» , ou padiglione Internet, de Miltos Manetas, artiste, peintre et grand gourou du web, est illustré par un visuel de M/M Paris. Manetas fait une pirouette humoristique sur ce média absent des programmations artistiques, il est vrai qu’il est assez surprenant que l’omni présent web soit aussi peu source d’inspiration ou technique de création.

André Rouillé, de son pupitre de Paris Art, n’aime pas la Biennale et le dit dans cet édito.


Qwartz TV : discours de Christine Albanel

Posted: juin 10th, 2009 | Author: christophe | Filed under: Politique Culturelle | Tags: , , | No Comments »

logo

Le célérite Alexandre Grauer, qui anime le projet et prix Qwartz, a filmé le discours de Christine Albanel lors de la Convention Nationale du Parti Radical portant sur « gratuité & internet» .

En attendant la mise en place des États Généraux évoqués par la Ministre, on peut fourbir ses arguments pour imaginer le futur des acteurs de la Culture, de l’Information et du Divertissement.


« Culture & Internet : faut-il avoir peur de la gratuité ?» 

Posted: mai 18th, 2009 | Author: christophe | Filed under: Politique Culturelle | Tags: , , , | No Comments »

troubadour

La gratuité est une question de fond qui se pose à nous quant à Internet et quant à l’accès à la culture.

Quand les premiers réseaux militaires et universitaires ont été conçus dans les années 70 et que le protocole http a été arrêté en 1989, on ne pouvait pas imaginer que ce système d’information allait être un choc aussi énorme que l’invention de Gütenberg en 1434. Internet est une révolution industrielle profonde qui touche toute la société et toutes les activités, industrielles ou artisanales. Si on s’engage dans une fiction totale, on peut imaginer un écroûlement des moyens nécessaires aux artistes, journalistes, écrivains, scénographes, dramaturges, etc. pour travailler et connaître un monde où la création ne connaîtrait que l’économie du « chapeau» .

En effet, seuls les artistes pouvant monétiser le « live» , les musiciens, les comédiens, les plasticiens, les acteurs de théâtre…, pourront continuer de se développer, même si l’emprise de Clear Channel avec sa filiale Live Nation, bientôt fusionnée avec Ticketmaster, verra une nouvelle major mondiale s’imposer dans les pays où une économie standardisée existe. Ainsi un réseau publicitaire, Clear Channel, succèdera aux majors du disque, par ailleurs elles mêmes anciennes filiales de fabricants de matériels électriques (Philips devenue Universal, CBS ou RCA ex filiale d’Edison…).

Toute l’architecture du copyright et du droit d’auteur à la française, qui a connu une extension aux droits voisins du droit d’auteur par la loi Lang de 1985, destinée à reconnaître aux interprètes, crédités ou pas,et aux producteurs à monétiser un « droit de suite»  sur les œuvres, va disparaître irrémédiablement. Une mutation est à engager, similaire aux années 1930 où les constructeurs de matériels électriques créaient des réseaux radios et avaient besoin de garnir leurs ondes de musique.

Le futur du business, c’est de vendre moins de chaque produit, mais plus de produits diférents” affirmait Chris Anderson. La théorie de la Longue Traîne de Chris Anderson a été analysée par Daniel Kaplan (FING) dernièrement (voir article d’Internet Actu), le constat est quelque peu négatif : l’augmentation de l’offre de contenus culturels via les différents systèmes de distribution n’induit pas une augmentation notable de moyens aux artistes. L’idéal qui prévalait il y a quelques années s’écroûle : ce sont encore les mêmes « meilleures ventes»  qui prévalent sur le net…

Même si l’ouverture aux contenus induite par Internet n’est pas toujours gratuite, la gratuité est peut-être le phénomène véritable généré par la révolution technique des NTIC (nouvelles techniques de l’information et de la communication) et que le projet de loi « Création et Internet»  du Gouvernement vise à juguler avec la « Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet ».

HADOPI, et les débats qui ont accompagné cette indispensable mesure de protection des créateurs et des industries culturelle, du divertissement et de l’information menacés, ont mis en évidence le développement exponentiel d’un phénomène populaire et massif : l’accès gratuit aux « contenus ». C’est d’ailleurs très traumatisant de réduire des siècles d’Humanité par le terme « contenu» … Concomitant de la révolution Internet et l’accès instantané aux données les plus diverses, la gratuité est pour certains  synonyme absolu de liberté dans un monde ouvert aux échanges mondialisé et individualisés. Pour preuve, cet article donnant les dix antidotes à Hadopi. Pour d’autres, au contraire, elle constitue la plus grave menace jamais encourue par la communauté des créateurs de contenus, notamment musicaux et audiovisuels. La gratuité, ou plutôt le non contrôle des échanges de fichiers, sonnerait ainsi le glas de filières culturelles, aussi bien celle des grands groupes mondialisés que des acteurs indépendants.

Le Colloque du Parti Radical annoncé ci dessous propose un état des lieux de la situation pour les éditeurs de contenu confrontés au phénomène de la gratuité dans une première partie et posera  les bases d’une vraie réflexion prospective dans sa deuxième partie. Entre Égalité et Liberté, il est important de réfléchir à l’incidence des nouveaux comportements, du « pair au pair » ou « peer to peer » aux techniques d’utilisation les plus cyniques, désormais indissociables des nouvelles générations. Cette Convention réunit les experts et les acteurs ciblés avec une question simple : après Hadopi, quelle nouvelle régulation pour garantir la liberté et les droits de chacun sur les nouveaux supports ?

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CONVENTION NATIONALE PARTI RADICAL

« Culture et Internet : faut-il avoir peur de la gratuité ? »
Jeudi 28 mai 2009

Salle Colbert – Assemblée Nationale
126, rue de l’Université (place du Palais Bourbon), 75007 Paris

PROGRAMME

Organisée sous l’égide de la Commission des Affaires culturelles présidée par Marcel RUBY

Animation par Henri MAUREL, fondateur et Président d’honneur de radiofg.com

I/ « Musique, cinéma, propriété intellectuelle : quand Internet m’a tué ? » :

9h 30 : Mot d’accueil par un représentant de la Commission des affaires culturelles,

9h45- 10h00 : Intervention de Bernard MIYET, Président du Directoire de la SACEM,

10h00-10h15 : Intervention de Pascal ROGARD, Directeur Général de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques)

10h15-10h30 : Intervention de Bertrand GIE, Directeur des Nouveaux médias pour Le Figaro

10h30-10h45 : Intervention de Michel THIOLLIÈRE, Sénateur de la Loire, rapporteur du projet de loi HADOPI

10h45-11h15 : Débat avec la salle

II/ « culture et Internet : de la révolution technique à la révolution économique »

11h15-11h30 : Introduction générale par le sociologue Stéphane HUGON

11h30-11h45 : Etat des lieux de l’offre légale et évolution des modèles économiques : intervention de Xavier FILLOL, responsable de la commission Musique en Ligne du Geste

11h45-12h00 : Intervention de Jérôme GIUSTI, Avocat, spécialiste en droit de la propriété intellectuelle

12h00 – 12h15 : Intervention de Martin ROGARD, Vice-président de DAILYMOTION.

12h15- 12h30 : Intervention de Christine ALBANEL, Ministre de la Culture et de la  Communication

12h30 :     Clôture par Laurent HENART, ancien Ministre, Député de Meurthe-et-Moselle, Président de la Réunion des Opéras de France

PARTI RADICAL – 1, Place de Valois, 75001 Paris
http://www.partiradical.net/
projet-de-deroule-convention-culture

Les corbacs reviennent !

Posted: mai 3rd, 2009 | Author: christophe | Filed under: Music | Tags: , , | No Comments »

dinatodsoundofcrash

Encore Mrs Blythe touch, même si c’est « manga girl»  qui lui a fait découvrir cette perle rare de « goth tronic»  tout à fait réjouissante, loin des considérations de la Star’Ac.

Cela donne un bon coup dans les oreilles et donne envie de pogoter comme on faisait dans les années…80.

Din A Tod est un groupe teuton du meilleur acabit, mon dieu Deutsche Amerikanische Freundschaft ist da ! Il y a comme un retour bien cold dans la musique, même si les Goths ont toujours été là depuis plus de 20 ans, et je cite IAMX comme autre référence actuelle.