Parisnightlife, la Ville de Paris rêve de la nuit

parisnightlife

Lancé mercredi 18 novembre 2009 par une belle conférence de presse sous les ors des salons de de l’Hôtel de Ville de Paris, le site Parisnightlife.fr est une commande à la Chambre Syndicale des Cabarets Artistiques et Discothèques (au motif que le syndicat réunit 200 lieux parisiens) de la Mairie de Paris. Ce site se veut le site d’information privilégié francophone et anglophone sur l’actualité de la nuit à Paris. Libération est très critique (comme d’hab’…). On en attendait pas moins.

Techniquement, ce site est un « php like », sans de pages nommées et de fonctions web 2.0, avec un contenu présenté sur fond noir, ce qui n’est pas pratique pour la lecture. Pas de page à l’url dédiée pour chaque établissement, je ne vois pas comment le référencement va se faire autrement que sur quelques pages. Le plus important est l’implication des lieux parisiens. L

L »absence du Maire de Paris, Bertrand Delanoë, et de toute personne du Cabinet, réduit quand même l’impact de cette initiative, à créditer à la délégation au Tourisme, conduit par Laurent Queige, directeur de cabinet de JB Bros, adjoint au Maire en charge du Tourisme (secteur ignoré, voire honni alors que c’est une des premières industries de notre « beau » pays). Alors que la pétition Quand La Nuit Se Meurt en Silence cartonne et est en train de structurer les lieux musicaux de la Capitale pour une meilleure prise en compte de leur importance dans la Cité, le silence du Maire est une déception supplémentaire : serait il devenu aussi conformiste que les bobos qui l’ont élu ?

Ceci dit, le site s’inscrit dans une vaste démarche de promotion des lieux de nuit qui relancera la demande de lieux festifs. Il n’en demeure pas moins que le Bobo n’aime peut être pas le clubber trotteur et encore moins les TAZ (Zones d’Autonomie Temporaire).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.