Kronix de Vix

Les guinguettes ont leur show radiophonique sur Radiomarais.fm chaque mois afin d’illustrer une des facettes de l’univers Rosa Bonheur.

Depuis son lancement en décembre 2015, le show de deux heures coanimé par Zouzou Auzou et Damien Raclot a permis de développer quelques sujets chers aux guinguettes Rosa Bonheur.

Mercredi 21 décembre, place à la fête sur la Seine !

À l’occasion de la création du Groupement des Établissements Culturels des Berges de Seine, association cofondée par Aurélien Dubois (Concrète), Ricardo Esteban (Petit Bain) et Michelle Cassaro (Rosa Bonheur sur Seine), qui unifie le discours des établissements de la Seine.

Au programme : de la fête, du clubbing et retour sur la parade fluviale de la Nuit Blanche 2016 avec Fabrice Hyber.

Un aperçu de la parade de la Nuit Blanche

 

Plus d’infos

Organisateurs électros, manifestez vous !

 

Initiée en 2012 par l’association Technopol, l’enquête auprès des organisateurs électroniques continue avec un formulaire qui permet de se manifester. Vous continuez à vous enregistrer, alors continuons !

Les contacts récoltés permettront d’envoyer un mini questionnaire dans les mois à venir.

Cela pourra servir à une prochaine enquête.

Avec la création du FOUF pour Fédération des Organisateurs Unis dans la Fête des collectifs parisiens, la poursuite du travail de défense de Freeform et de Technopol, l’étude de la Sacem sur « Les musiques électroniques en France » l’organisation d’événements électroniques reste un enjeu de structuration.

Lien formulaire

★PLAY SAFE, PARTY & CHARITY★

Jeudi 1er décembre 2016, de 20h à 4h.

★PLAY SAFE, PARTY & CHARITY★

Les DJs des scènes électroniques LGBTIH * parisiennes s’engagent au profit de trois associations ayant des actions concrètes dans la lutte contre le VIH.

Antoine Clamaran, artiste emblématique du son clubbing à la française, est le parrain de l’édition 2016.

Tous ensemble avec vos DJs préférés pour danser contre le VIH.

(Par ordre alphabétique)

Antoine Clamaran

Arno Skrilh & Mika Circle (Scream Paris)

Ben Manson (LAB’s)

Christophe Vix-Gras (Rosa Bonheur)

Cyril Cortez (Le Dépôt)

Cyril G (Leather Pride)

Djamel M, Farida & Isaac (Total Beur)

Eva Peel (Deviant Disco Paris)

DJ FloXyde (Gay Tea Dance / OK Team)

DJ Freddy (Pschent / Nouveau Casino)

Loe (Freedj)

DJ Miss Play (Uniq Lounge)

DJ Little Nemo (Quetzal Bar)

Nicolas Nucci (Radio FG)

Tommy Marcus (Grand Hôtel)

Vikken (La Mutinerie)

Bénéficiaires:

Sidaction

Enipse Prévention Santé

Les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence – Couvent de Paris

La totalité du chiffre d’affaire de la soirée (entrées + bar) sera reversée pour la lutte contre le VIH sous le contrôle des associations.

Avec le soutien de :

SNEG & CO (syndicat national des entreprises gay & co, affilié à l’UMIH)

Radio FG

Sexo Safe par INPES

Bière R

Entrée 3€ minimum en donation aux associations bénéficiaires.

*Lesbian, gay, bisexual, transgender, intersexual and heterosexual

 

Manifester & danser pour ses idées

Aujourd’hui samedi 24 septembre 2016, Paris danse sous le soleil. Après la Marche des Fiertés, c’est au tour de la Techno Parade de réveiller le pavé parisien. Malgré les attaques multiples contre nos libertés depuis Charlie Hebdo, on manifeste et danse encore en France. Cela veut dire que cela a du sens. Danser = vivre ! Les deux manifestations ont des points communs et se complètent. Explications.

Une Marche des Fiertés qui a du sens mais qui manque de son

La Marche des Fiertés offrit un panorama des plus engagés, du cortège des trans énervées du STRASS au char des folles étudiantes écolos en peau de mouton au véhicule militaire des cuirettes de l’ASMF, les LGBTI étaient dans la rue. C’était certes dommage qu’au lendemain de l’attentat homophobe à Orlando, une plus grande manifestation de personnalités ne se soit pas exprimée à l’encontre de possibles autres victimes de l’homophobie rampante que nous connaissons à tous les étages de la société.

C’est pourquoi, je tente de lancer une collecte de fond au profit de la lutte contre l’homophobie avec le SNEG & Co, l’Inter LGBT et Radio FG sont OK. Ça avance !

Revenons à nos moutons. Ce qui est bien est que le défilé ait lieu, mais il manque de démarche artistique et d’ambition. Aucun établissement LGBTI n’est visible sur le parcours (même pas Rosa Bonheur qui soutient Lesbotruck), il y a un hic. Ce hic devrait s’estomper si une collaboration vertueuse peut se créer entre les membres du SNEG et les associations du SNEG & Co. Allez, on y croit, rendez vous en 2017.

Choc de la Marche, ce char était en fait celui du tournage du film sur Act Up Paris par les réalisateurs

Choc de la Marche, ce char était en fait celui du tournage d’un film sur Act Up Paris !

Pour un diaporama plus complet, consultez celui de Yagg.

Une Techno Parade pleine de sons mais qui manque de sens



Il fait beau en ce jour de Techno Parade. Elle défile encore avec ses dix chars hardcore, techno, EDM, breton, hollandais et de BDE. C’est un exploit du à la ténacité de Technopol et des pouvoirs publics, qui ont joué le jeu pour que la fête de rue existe et fasse danser Paris. Le dispositif de sécurité mis en place par la Préfecture de Police est efficace, cela réduit le #bingedrinking grâce aux fouilles et cela rassure tout le monde.

Les chars se sont aligné sur le quai haut François Mitterrand (un symbole) face à un Musée du Louvre rayonnant dans ce soleil d’été indien. Deux chars hardcore illustrent l’ancrage dans la culture techno, dont celui du festival Hardshock de Hollande. Bravo au char Breton qui porte brillamment la coiffe bigoudene.

Seuls les ministres Audrey Azoulay et Jack Lang ont fait le déplacement pour soutenir la manifestation et Technopol. La déclaration de la ministre de la Culture & de la Communication est appréciable et affirme le soutien du ministère à l’éco système électronique, qui fera l’objet d’une étude spécifique soutenue par la Sacem et Technopol présentée au Mama le 12 octobre prochain.

La manifestation aurait pu être le moment d’une annonce politique concernant la Jeunesse, thème du quinquennat actuel, sur les « rassemblements festifs ». Ayant tenté d’annuler auprès du Conseil d’État le décret issu de l’amendement Mariani (intégré à la loi Sécurité Quotidienne adopté entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2002), Technopol aurait en toute logique accueilli positivement l’annonce d’un assouplissement de la réglementation en cours de révision actuellement par Freeform (voir ici). Les propos du préfet de l’Aude illustrent le travail de médiation indispensable. Près de 4000 rassemblements ont lieu chaque année selon Freeform sans que la réglementation soit appliquée… Pour les organisateurs électroniques pros, la situation reste parfois délicate, comme l’a démontré les difficultés encontrées par Alter Paname lors de leur événement à Villepintes le 1§ septembre dernier. Sur ce sujet, la conférence sur les collectifs lors de la Paris Electronic Week réalisée par Technopol à la Gaïté Lyrique en amont de la parade est très intéressante. Otto 10 déclare ne rien organiser à Paris, c’est trop compliqué. On peut constater que la Seine Saint-Denis n’est pas simple non plus.

Il y a encore du travail sur le terrain

Il y a encore du travail sur le terrain

On n’arrête pas un peuple qui danse et qui vote.

Une Ecole des DJ paradisiaque

Sur invitation de Pascal Tassy, directeur de l’École des DJ / UCPA, j’ai fait une intervention sur la Techno Parade jeudi 16 juin dernier à l’École des DJ du Normandoux (près de Poitiers) créée par l’UCPA avec le soutien de l’UMIH (1er syndicat en France pour les CHRD). L’intervention portait sur deux sujets : la Techno Parade et les nuits parisiennes. Il était question de faire un témoignage utile pour la quarantaine d’apprentis de l’École pour leur future carrière.

Avec le diaporama extrait de la rubrique historique de technoparade.fr, les apprentis ont écouté avec attention les raisons de la création de la « manifestation festive & revendicative », le mode opératoire en matière technique et administrative et la présentation du Guide du Chariste de l’édition 2016. Les apprentis ont été nombreux à savoir comment réaliser son propre char. Il semblerait que la production d’un char « École des DJs » suscite de l’intérêt et serait un projet excitant pour les quatre promotions des écoles, en effet il y a deux sites pour l’école, Lyon (site historique) et le Normandoux.

La présentation des nuits parisiennes a été illustrée par la présentation réalisée pour la table ronde sur le dynamisme de la scène électronique en Ile de France avec le RIF en septembre 2014. Ce document montre la diversité des « employeurs » potentiels des futurs DJs. Une carrière de DJ se gère désormais au long cours. Avoir des gigs et des résidences à Paris est un rêve pour les apprentis. L’intervention a aussi permis de décrire le support qu’offre le réseau Technopol à ses adhérents et aux DJs en voie de professionnalisation.

Cette intervention a démontré une fois de plus l’intérêt que suscite la Techno Parade encore aujourd’hui dans l’imaginaire collectif. L’école est installée au cœur du domaine hôtelier du Normandoux dirigé par Laurent Lutse, en charge de la Nuit à l’UMIH, qui a vu le potentiel pédagogique d’une telle localisation. L’école est dans un écrin de verdure, les apprentis profitent d’un cadre idéal pour décrocher leur diplôme. C’est presque le paradis.

Article repris par Technopol